Celui qui entre par hasard sur le blog d'une artiste, ne sait pas que les articles ont pouvoir sur lui, que chaque page renferme davantage de photos que tout le coeur d'un appareil. Il suffit qu'une lampe pose son cou de femme à la tombée du soir contre un angle noir pour délivrer soudain milles peuples délirant et l'odeur des vendredi midi, car tel est le bonheur de cette solitude qu'une caresse toute plate de la main redonne à ces grands articles noirs et taciturnes la légèreté d'un paillon dans le matin.
.. . ..... .. ... .. . . .
.. . ..... .. ... .. . . .
!. . ..... .. ... .. . . .
© Margaux